mai 28

Éric Clément
La Presse

«Venez, je vais vous montrer ce qu’est du développement immobilier durable et agréable, pour que les familles restent à Montréal plutôt que d’aller en banlieue.»

Le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, aime sa résidence située à l’est du quartier chinois, rue de la Gauchetière. À l’époque du Red Light et jusqu’à la fin des années 90, l’immeuble était un repaire mal famé. Sous l’administration de Pierre Bourque, il a été transformé. On a enterré les stationnements et créé un petit parc. Hier, c’était plein de verdure et de fleurs. Deux bancs invitaient à la lecture. Sur les balcons en fer forgé, des barbecues attendaient le retour des familles. Pas un bruit. Une odeur d’herbe verte. Un paradis à deux minutes du métro Champ-de-Mars.

M. Bergeron veut ce genre de projet à la grandeur de la ville. Il n’est pas un politicien de souche. Il n’a jamais été député ni président d’une chambre de commerce. Il a eu une carrière d’urbaniste. Il a fait des études. Il a voyagé. Il a des idées pour Montréal. «Pas pour boucher des nids-de-poule, dit-il. On aura des scénarios financiers. J’ai passé des années à préparer des projets, à les analyser, à les financer. Tous mes engagements sont évalués financièrement.»

Un rêveur?
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Par : flo